S comme stratégie
Je suis persuadée que Napoléon ne se creusait pas plus la tête pour ses stratégies d’invasion que nous pour coucher A. Le coucher est pénible depuis septembre et la stratégie que j’appliquais jusqu’alors consistait à le mettre dans « son lit de vacances » (un lit parapluie d’où il ne peut sortir) quand il se relevait trop pour revenir nous voir dans la salle. J’attendais quelques minutes en l’entendant pleurer (pas plus de 10 je vous le jure) et soit il s’endormait, soit je lui proposais de retourner dans son « grand lit » avec la menace de le renvoyer à la case prison (lit de vacances). Pas vraiment fiers de cette stratégie, conscients qu’elle n’était pas satisfaisante en termes de pédagogie et d’apprentissage, nous avons décidé en début de semaine de nous en passer. Lundi, journée où Arthur ne va pas à la crèche et reste à la maison, j’avais élaboré un plan, qui me semblait certes un peu branlant, mais qui avait l’avantage de valoriser la cible en espéra...